L'astrologie karmique

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L'astrologie karmique


L'astrologie karmique

L'astrologie karmique n'est pas une nouvelle astrologie, une "autre" astrologie. Elle est le fruit d'une évolution culturelle d'une société qui "retrouve" le dogme de réincarnation si longtemps occulté. Lorsqu'on s'intéresse d'ailleurs à l'histoire de l'idée de réincarnation, on s'aperçoit que c'est sensiblement la même que celle de la science astrologique: rayonnante en Grèce grâce à l'école pythagoricienne ( Pythagore fut contemporain de Zoroastre et de Lao Tseu au vil siècle avant J.-C. Prônant la réincarnation, il fonda les bases de l'arithmétique, de la géométrie et de l'harmonique musicale occidentale ), mais déjà contestée à l'heure de Ptolémée. Puis, occultée par la chrétienté romaine, elle resurgit à la Renaissance grâce à la traduction de nos anciens philosophes par Marsile Ficin et se voit à nouveau éradiquée par l'inquisition jusqu'au moment de la création de l'académie des Sciences qui refoula le concept de réincarnation et l'astrologie dans "l'occultisme". Parallèlement au positivisme scientifique, cet occultisme reprit droit de cité au XIXe et ce nouvel essor aboutit à la résurgence d'une astrologie qui s'est voulue scientifique au début du siècle pour reprendre peu à peu le terrain défriché par la psychanalyse (et qui anciennement était sien), celui du rapport de l'homme avec "l'âme du monde", appelée inconscient par la psychanalyse. Voilà donc tracée à grands traits l'histoire de l'astrologie et du concept de réincarnation, ce qui permet de comprendre que l'astrologie a TOUJOURS été karmique. Seul l'astrologue ignorant de l'histoire de sa propre science peut en douter...

La notion de réincarnation, pourtant présente dans les sources de notre culture, manquait à notre compréhension véritable de l'expérience terrestre, dont l'astrologie est le reflet céleste. Beaucoup de gens ont le pressentiment d'avoir déjà vécu mais ils s'efforcent de le refouler, faute d'écho culturel dans leur environnement. Heureusement, tout cela est en train de changer, d'évoluer.

Et l'astrologie évolue en miroir de cette évolution des mentalités. Elle s'ouvre à la réincarnation au même titre qu'elle a évolué en miroir des découvertes de la psychanalyse du début du siècle. C'est la grande force de l'astrologie: être et avoir toujours été la même dans sa structure de base mais faire évoluer son discours, ses interprétations, en fonction de la conscience du temps. Car le ciel reste éternellement le même, ce n'est que notre regard sur lui qui change.

Socrate nous l'a dit: « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les dieux. »

Ici, se connaître soi-même consiste à admettre que nous ne disposons pas d'une seule vie, que notre âme - et parfois notre conscience - est porteuse d'expériences bien antérieures. Savoir cela nous fait considérer différemment le thème astrologique. En retour, les messages qu'il nous donne prennent un sens nouveau, riche en révélations.

Un atout principal de l'astrologie karmique consiste donc à aller à l'essentiel de la destinée de l'individu, en éclairant la nature de son karma. Par l'axe des noeuds lunaires, les régents karmiques et la Lune noire, on cerne rapidement l'essentiel du thème et on évite de se perdre dans des détails superflus ou secondaires. Ainsi, dans sa pratique même, l'astrologie karmique s'avère plus performante, cela même - et surtout - lorsqu'il s'agit de prévoir, tout simplement.
Pourquoi cette forme d'astrologie se révèle-t-elle plus performante que l'astrologie traditionnelle ou scientifique ? C'est qu'en fait elle revient à ses sources. Du temps de Pythagore, on croyait à la réincarnation, lui-même expliquant que c'est de la connaissance de ses vies antérieures qu'il tirait la capacité à connaître l'Harmonie et ses Lois. Ainsi n'est-il pas besoin de se convertir au bouddhisme pour adhérer à l'idée de réincarnation qui existait déjà chez les philosophes présocratiques. Ce concept est donc à la base de notre propre culture, même s'il a été occulté par le christianisme. Il a survécu dans l'ésotérisme et s'est trouvé revivifié par la théosophie d'Héléna Blavatsky, dont l'oeuvre fut ni plus ni moins destinée à remettre au goût du jour la pensée profonde de nos anciens philosophes.

Quelques conseils pour la consultation en Astrologie Karmique

Pratiquer l'astrologie karmique, et travailler avec les noeuds lunaires, implique de comprendre des lois spirituelles - et donc cosmiques - de l'existence pour faire un pronostic juste quant au devenir de l'individu. Ce n'est qu'à cette condition que l'on se donne les moyens d'interpréter le plus justement possible les transits. Car prévoir, c'est avant tout comprendre.

Sans sombrer dans un mysticisme fumeux, l'astrologue ne peut faire l'économie de la connaissance spirituelle s'il veut maîtriser son art. L'astrologie fut, à sa source, une fonction sacerdotale exercée par des prêtres, des mages et des initiés. Et c'est cette dimension morale et religieuse, au sens de "relier", que nous abordons avec l'astrologie karmique. Lorsque l'on est conscient de cela, on comprend la responsabilité morale que doit assumer l'astrologue qui a pour fonction de traduire à l'individu les lois cosmiques en oeuvre et d'expliquer ainsi le sens des événements touchant la vie de son consultant. (…) Une consultation astrologique doit TOUJOURS se faire dans l'amour. (…)

Un outil rigoureux

L'astrologie karmique est un outil très rigoureux permettant de comprendre les événements. Bien souvent, les indices karmiques du thème sont confirmés par des approches plus intuitives telles que la médiumnité ou la régression. Le fait que l'astrologie confirme ces approches, en donnant les mêmes indications mais par un autre moyen, prouve qu'il existe bel et bien des vies antérieures dont on peut retrouver la trace. L'astrologie aura une approche plus "scientifique" qui permettra de juger si ces réminiscences venues par médiumnité sont réelles ou pure divagation imaginative. À l'inverse, la médiumnité pourra enrichir de détails et de précisions les indices déterminés par l'astrologie. Ces deux approches sont complémentaires, si elles sont pratiquées sérieusement, et elles ne se contredisent jamais.

Recourir aux vies antérieures pour expliquer notre vécu actuel doit avoir pour fin de mieux comprendre et accepter les difficultés de notre vie. Ceux qui se servent de cette approche dans un esprit de pouvoir et de manipulation psychologique - et avec incompétence - devraient, s'ils croient sincèrement à la loi du karma, prendre conscience qu'ils s'en préparent un bien mauvais. L'accès à la connaissance supérieure permis par l'astrologie, en tant que science libératrice, ne nous dispense en aucun cas de faire preuve de sens psychologique et de la plus élémentaire humanité à l'égard de gens qui souffrent.

Toute forme de connaissance est une forme de pouvoir qui suppose chez celui qui le détient le sens des responsabilités. Aider les autres c'est être conscient de cela et donc se montrer très prudent dans ses affirmations. Peser ses mots, considérer les incidences qu'ils peuvent avoir sur un individu fragilisé, voilà le premier impératif. Répétons-le : l'amour et le réconfort psychologique doivent toujours prévaloir dans la consultation.

Pour acquérir ce sens des responsabilités que toute personne prétendant à la fonction d'astrologue doit avoir, il suffit de garder à l'esprit que votre parole risque de peser lourdement sur le devenir du consultant. Entrer dans une relation d'aide à autrui doit impliquer une totale abstraction de soi-même. En êtes-vous capable ? Êtes-vous sûr de maîtriser toutes vos projections, de vous connaître suffisamment ? Tant que vous n'êtes pas certain de pouvoir répondre par l'affirmative, mieux vaut vous abstenir de donner des consultations et travailler sur vous-même avant de prétendre aider les autres. (…)

La pensée de Jung et la notion de Karma


On s'intéresse généralement à l'astrologie karmique pour connaître le passé et expliquer le présent. Toutefois, qui dit vies antérieures dit nécessairement vies ultérieures. Cette idée de «vies ultérieures» fait sourire certains, et pourtant il est illogique d'admettre les vies antérieures sans imaginer qu'il existe aussi des vies futures. Bon nombre de personnes, malmenées par l'existence émettent le vœu de "ne plus revenir". Or, elles devraient être conscientes que ce vœu est l'expression d'une conscience négative de la vie et de leur capacité à la vivre mieux. En cultivant cette conscience négative, elles se préparent des existences semblables à leurs pensées. Il n'est pas question de dire ici que tout le monde est beau et que tout le monde est gentil et que l'on devrait se voiler la face. Certes, la vie est difficile, mais pas seulement... Si nous ne faisons aucun effort de conscience pour comprendre, maîtriser et améliorer notre rapport aux choses ( bien souvent justement parce que nous pensons que le paradis est ailleurs ), l'état du monde n'a guère de chance de changer.

La plupart des philosophies et des spiritualités nous parlent de "l'ici et maintenant". Cultiver "l'ici et maintenant" est le seul - et unique - moyen de se libérer du cycle des incarnations comme le souhaiteraient "ceux qui ne veulent pas revenir", c'est être au centre du cercle zodiacal. "Ceux qui voudraient ne pas revenir" devraient prendre conscience que le simple fait de souhaiter un ailleurs meilleur constitue un désir et qu'en cela ils se rattachent encore au cycle des incarnations en restant dans la loi du karma. Mais, comme ils cultivent une idée négative et découragée de la vie, leur vie future ne sera pas meilleure que l'état de leur conscience. Rien n'est plus difficile que de se détacher de tout désir ( de quelque ordre que ce soit ) et de vivre pleinement dans l'ici présent. Ceux qui désirent être "libérés" ne réalisent pas toujours que c'est parfois une manière de cultiver la philosophie du "après moi le déluge".

Le monde étant psychique, il a besoin de la conscience de l'homme pour s'accomplir.

Il n'est pas dans le propos de cet ouvrage de développer cette pensée qui tout à la fois explique et justifie l'idée de karma et de réincarnation. À ce sujet, je renverrai le lecteur à la lecture de l'oeuvre de Jung qui a le mérite de s'inscrire en dehors de toute philosophie spirituelle tout en abordant ce type de questionnements. Jung n'a fait en réalité, par le biais de la psychologie et de l'étude de l'inconscient, que redécouvrir ce que les philosophies orientales, elles, n'ont pas oublié mais que nous avons, quant à nous Occidentaux, enterré ( dans l'inconscient justement ).

"L'énergétique psychique", concept jungien de la libido, peut s'apparenter à cette énergie du désir qui est à l'origine du karma. En sanscrit, le terme karma signifie "acte". Or, cette traduction peut être trompeuse si l'on ne comprend pas, ce qui est en effet très éloigné de l'esprit occidental, que la pensée même est un acte, qu'elle produit une énergie et donc entraîne une action.

Si j'en appelle à Jung ici, c'est que toutes ses considérations sur la vie psychique et inconsciente apportent une explication "raisonnable" pour nous Occidentaux à la réalité du karma et de l'âme. Jung, s'opposant en cela à Freud, s'est efforcé de montrer que la libido est une énergie qui n'est pas uniquement sexuelle mais psychique et donc spirituelle. Il a donc élargi ce concept à l'ensemble des manifestations de l'existence humaine.

En outre, il souligne : «... la psyché fonctionne par-delà la loi causale spatio-temporelle. Il en résulte que les représentations que nous avons de l'espace et du temps et aussi de la causalité sont incomplètes. Une image totale de l'univers réclame, pour ainsi dire, une nouvelle dimension; alors seulement il serait possible de donner de la totalité des phénomènes une explication homogène ». Il est clair que nous n'en sommes pas là. Tout au plus peut on faire l'expérience intérieure du fait que « la psyché fonctionne par-delà la loi causale spatio-temporelle »... Jung nous fait comprendre deux choses:

1) la psyché humaine produit une énergie créatrice de manifestations;
2) cette psyché n'est pas soumise à la loi causale spatio-temporelle.

Bien que Jung n'ait pas été jusqu'à cette conclusion ( puisqu'en fait ses observations l'ont surtout amené à développer le concept de synchronicité ), ces deux faits qu'il a constatés expliquent la loi du karma. D'ailleurs, Jung acceptait tout à fait cette loi, ne se posant en fait que la question de savoir si ce karma est personnel ou impersonnel. À cela j'aurais envie de répondre: « les deux mon capitaine! » ou encore: « peu importe! » Quoiqu'il en soit, le thème astrologique personnalise le karma. Quand bien même il ne le serait pas à l'origine, il le devient au travers de notre incarnation. Là réside notre immense responsabilité et en même temps notre absence de culpabilité! Nous ne sommes pas personnellement coupables de l'état du monde tel qu'il est, mais tout à fait responsables de ce qu'il peut devenir. Vouloir se punir d'un mal ou de fautes antérieures dont notre responsabilité n'est pas clairement établie est destructeur, en revanche créer un karma positif dans l'idée que, même si cela n'est pas sûr, nous pourrions en bénéficier, voilà une pensée clé.

"Ceux qui voudraient ne pas revenir" sont dans un esprit de culpabilité. Ils pensent qu'ils sont là pour payer et qu'une fois la dette acquittée, après avoir bien souffert, ils seront quittes et auront payé leur droit d'entrée au paradis. Ici se confondent, chez l'individu occidental, le mythe chrétien de "la vie éternelle au paradis" et la philosophie orientale de "la vie éternelle au travers du cycle des incarnations". Et cette confusion est source d'une mauvaise compréhension de la réincarnation.

Toutefois les deux philosophies s'accordent dans le caractère éternel de la vie. Cette vie éternelle a pour support l'âme qui, dans une philosophie comme dans l'autre, est l'instance éternelle de l'être. C'est elle qui contient la somme des expériences personnelles et universelles qui constitue "la réalité psychique du monde", l'Âme du Monde des platoniciens. Or, nous le savons à présent, la psyché est dotée d'une énergie créatrice de manifestation qui dépasse la loi causale spatio-temporelle. Comment des multitudes d'âmes désincarnées, porteuses d'expériences, de souffrances et de maux, pourraient-elles manifester un véritable paradis, même sur des plans invisibles, puisque, bien au contraire, le fait d'être à l'état psychique lorsque nous sommes décédés nous immerge complètement dans son contenu ?

C'est seulement en tant qu'être incarné que nous pouvons échapper à la totalité psychique par la nette frontière qui s'établit entre la matière et le spirituel. C'est dans l'état incarné que nous pouvons façonner la réalité psychique en transformant notre conscience et surtout en la travaillant, en la développant, afin d'organiser le chaos. Le chaos n'étant que la représentation d'une réalité psychique non clarifiée par le conscient.

Voilà quel est le sens général de l'incarnation de l'homme : organiser le chaos. Une fois le chaos organisé - ce qui suppose que l'homme ait pleinement réalisé le pouvoir créateur de sa conscience, que certains appellent divinité, d'autres "conscience christique", etc. -, peut-être l'homme sera-t-il enfin capable de créer le paradis ? Ce paradis existe déjà virtuellement puisque nous sommes capables de le penser, mais dans une infime proportion par rapport à la totalité psychique, ce n'est encore "qu'un coin de paradis"...

Plus l'homme s'efforce de bien penser et de bien vivre le monde dans sa réalité présente, plus il bâtit un paradis dans la réalité psychique. À l'inverse, plus il pense et vit le monde dans ses aspects les plus mauvais - et cela même si lui ne fait pas le mal -, plus il bâtit l'enfer. Quant à ceux qui pensent et vivent le monde sans se poser de question, ils maintiennent la réalité psychique à l'état de chaos.

Bien que ces considérations eussent nécessité un plus long développement, les exposer, même succinctement, m'a paru indispensable pour permettre au lecteur de tirer tout le bénéfice de l'astrologie karmique. Bien souvent l'approche de cette astrologie est trop superficielle et relève d'une curiosité douteuse destinée à justifier ou à compenser nos manquements. L'ego se préoccupe bien plus d'y chercher quel personnage flatteur - ou démoniaque - il a bien pu incarner que de prendre conscience de sa responsabilité spirituelle. Or, de ce point de vue, s'intéresser aux vies ultérieures est bien plus constructif! À défaut de parvenir à vivre pleinement le présent et l'ici et maintenant ( c'est si difficile! ), si déjà nous nous attachons à réaliser que le présent contient les germes de notre futur, un pas est fait.

Peu de gens souhaitent vraiment, de tout leur cœur, un monde meilleur. Ils ne mettent pas toute leur énergie psychique dans ce souhait à cause de cette idée de paradis dans laquelle ils trouvent refuge et consolation. Et le pire est qu'ils se font souffrir inutilement en laissant oeuvrer inconsciemment l'idée que c'est à ce prix qu'ils gagneront le paradis! Au fond d'eux gît cette idée fausse que plus ils souffrent plus ils «mériteront». Mais un présent souffrant ne contient que les germes d'un futur souffrant. Seule la compréhension des lois permet d'échapper à la souffrance émotionnelle, en lui donnant sens. Et la compréhension ne peut naître que d'un éclaircissement de la conscience. La seule véritable source de souffrance est l'incompréhension, l'ignorance. Celui qui comprend échappe à la souffrance car il entre dans la dynamique du sens. À défaut de souhaiter ardemment un monde meilleur, qu'au moins chacun de nous se souhaite à lui-même une vie meilleure. Et ce n'est pas en cultivant insidieusement le mythe de la souffrance ce qui fait de nous-même notre propre ennemi - que nous y parviendrons. Si nous ne mettons pas véritablement d'énergie psychique à nous souhaiter individuellement le meilleur, comment le collectif - qui n'est en somme que le groupement de toute la masse des individus - pourrait-il un jour vivre un monde meilleur ?

S'il nous faut payer des erreurs passées, faisons-le, sans révolte. Tâchons simplement de comprendre pourquoi avec honnêteté, lucidité et humilité. Sur cette compréhension, et sur elle seule, un avenir meilleur pourra se construire...

Gageons que, en pratiquant la lecture du thème proposée dans ce livre, chacun trouvera accès à une conscience accrue et se situera ainsi en harmonie avec l'âme du monde. Car l'astrologie, en somme, n'a pas d'autre fin que celle-ci: nous mettre en ordre avec la loi cosmique universelle, l'âme du monde. Et, lorsque nous suivons la voie indiquée par le nœud nord, nous sommes en harmonie avec l'âme du monde et tout devient alors plus aisé, spontané et naturel. Car aucune force de résistance ne s'oppose à notre accomplissement... Seuls notre égarement, notre aveuglement, notre ignorance ou notre paresse s'y opposent.

Pratiquer l'astrologie, et l'astrologie karmique en particulier, c'est comprendre que constamment la Loi est à l’oeuvre et que c'est l'Amour, et lui seul, qui peut nous libérer de ses verdicts, si souvent implacables. Amour et Conscience sont une seule et même chose qui surgit et grandit au gré de notre initiation, de notre cheminement vers le Divin.

 


Source : http://creastrologie.free.fr/
Dernière mise à jour : ( 25-01-2008 )